Linux, une solution paresseuse pour les radins

Ca y est, je l’ai fait. J’ai pris mon courage à deux mains, gravé une galette, redémarré mon fier destrier, et attendu avec angoisse l’écran d’installation. Linux, 5 lettres que l’on rencontre à tous les coins de web, ce système d’exploitation (OS) tant vénéré et vanté par les geeks (ces passionnés d’informatique) sans que l’on ne sache vraiment à quoi s’en tenir, est passé de mon support CD à mon disque dur. La légende a crevé l’écran.

Autant le dire tout de suite, il ne m’a pas fallu plus d’une demi-heure pour comprendre l’engouement qui s’était créé autour de Linux (ou plutôt devrait-on écrire GNU/Linux, ce dernier n’étant qu’un composant de l’OS). Derrière ce qui me semblait n’être qu’un battage médiatique destiné à n’être compris que par ceux qui voient la matrix en clair, j’étais au mieux soupçonneux. Au pire, je ne comprenais absolument pas de quoi l’on parlait.

Mon seul moteur était la prochaine arrivée de Windows (r) ™ (c) Vista (r) ™ (c), le futur OS de l’une des plus grandes entreprises de l’histoire, basée à Redmond (r) ™ (c). Microsoft (r) ™ (c) s’apprêtant à lancer un nouveau système d’exploitation destiné à sécuriser (aspect grand public) le PC de l’utilisateur, ou à protéger (aspect passé sous silence) les investissements des Majors du disque, du cinéma, des softwares, en forçant le PC à authentifier tout ce que l’utilisateur installe (voir ci-après), il fallait que je me décide à installer un jour ou l’autre le concurrent à tout point de vue de Windows (r) ™ (c), GNU/Linux. Philosophiquement, financièrement, tout sépare les deux plateformes. Et bien qu’attiré tel un papillon par les promesses éclairées des geeks, j’avais peur de me brûler les ailes.

Qu’est-ce que j’avais tort ! Mais est-ce le monde de GNU/Linux qui a autant évolué ces dernières années, ou avais-je tort depuis tant d’années ? J’ai été séduit, il est vrai, par une « distribution »1 de GNU/Linux qui a le vent en poupe : Ubuntu2. Séduit par son slogan très accrocheur « Linux for human beeing », j’ai téléchargé avec beaucoup d’appréhension le fichier pour installer GNU/Linux. Persuadé que ça allait être un cauchemar.

Passé les 20 minutes d’installation, les premières angoisses propres à tout changement d’habitudes ancrées depuis plus d’une décade, l’émerveillement s’est installé : « Mais tout est déjà là ! », s’extasie-t-on. Car oui, si Windows s’installe en approximativement autant de temps qu’Ubuntu, Windows nécessite Office pour pouvoir écrire, Nero pour graver, Outlook pour communiquer, la désinstallation d’Internet explorer histoire d’éviter les vers et les virus, Photoshop pour retoucher les images, etc. Qu’on ne me dise pas le contraire, j’ai passé récemment 4 jours à installer Windows from scratch, avec son cortège de drivers et de mal de tête.

Sous Ubuntu, fini les prises de tête : tout est installé. De Gimp pour les images, à Evolution pour les e-mails, K3b pour graver, Firefox, OpenOffice, tout est déjà là. Et si ça n’y est pas, il y a l’outil d’installation le plus facile au monde : Synaptic, une sorte de menu à la carte des programmes téléchargeables. Tous les types de logiciels, d’aides, d’outils divers téléchargeables en indiquant les mots-clés pertinents, ou carrément le nom du software lorsqu’il est connu. Fini les 15 CDs qui traînent près de votre PC, la logithèque ne traîne plus sous la forme de galettes éparpillée, elle est sur internet, accessible en quelques clicks de souris. Un vrai bonheur… pour autant que l’on ait accès à internet.

Quant à l’interface, il n’y pas beaucoup à dire : pour l’utilisateur classique, pas grandchose ne change. Les dossiers se présentent différemment, l’installation de logiciels est parfois compliquée, mais si 90 % des utilisateurs d’un PC ne vont pas plus loin que le dossier « Mes Documents », le jeu du démineur, et les heures de surf/chat sur internet, la migration sera totalement transparente pour 90 % des utilisateurs. J’en ai été le premier étonné.

La philosophie de GNU/Linux était faite pour me plaire : partage, échange, il ne manque plus que les chèvres dans le Lubéron pour un revival très Sixties. Quelques arguments bateaux, mais d’une pertinence redoutable :

1/ Tout y est gratuit, et c’est tant mieux, je suis près de mes sous depuis quelques mois.

2/ Peu de virus (mais ça changera, si GNU/Linux se popularise, ça changera…).

3/ Fini de jouer au cascadeur entre des montagnes de seins siliconés sur des sites pirates, à la recherche de la clé d’activation d’un software téléchargé sur le net. Non, je ne dirai pas pour quelle boîte je travaille.

4/ Après il y a aussi les arguments de stabilité de GNU/Linux, mais à dire vrai, en 5 ans, mon Windows n’a que très peu planté. Ca fait partie des arguments que je n’ai jamais vraiment compris.

5/ Enfin, Ubuntu (ou une autre distribution) utilise le maximum des ressources de votre ordinateur, paraît-il; je ne vois pas de différence quant à moi, mais je fais confiance aux experts en la matière, tellement experts qu’ils ont bien failli me tenir éloigné à vie de ce monde incroyable, cette logique du « libre » poussée jusqu’à son extrême.

Quelques bémols sont toutefois à noter : vouloir installer des programmes non prévus par le site de Ubuntu est un peu compliqué, et l’on est parfois dérouté dans nos habitudes.
Mais le jeu en vaut la chandelle. Dans environ 6 mois (mais Microsoft repousse l’échéance sans cesse), Windows Vista compte bien révolutionner aussi nos habitudes. L’installation d’un logiciel sera soumis à la vérification BitLocker Drive Encryption (r) ™ (c) (anciennement Palladium), un système disant si oui ou non l’utilisateur a le droit d’installer le programme, ou même de l’exécuter. Face à cette révolution annoncée, je ne sais pas comment les utilisateurs du monde entier vont pouvoir passer le cap. En tout cas, entre apprendre à utiliser un nouvel OS, et accepter que je sois contrôlé sur ce que j’écoute, j’écris, je regarde, avec qui je discute, mon choix n’est pas très difficile…

Je suis pour l’instant en « dual boot », c’est à dire que je peux choisir si je lance Windows ou Ubuntu (ou Mandriva, une autre distribution GNU/Linux, mais on verra ça une autre fois, ça à l’air moins bien); lorsque je serai suffisamment aguerri, le passage sous GNU/Linux sera définitif, gratuit, et… librement choisi. Un bonheur.

Et pour la route, un message qui m’a beaucoup plu, sur la comparaison entre Ubuntu et des voitures volantes.

NB : Ce message a été rédigé sous Ubuntu. La correction a été assurée par OpenOffice Writer. La capture d’écran par un outil natif. La rédaction sur Firefox. Tout a été réalisé sous contrôle d’huissier, et les cascades réalisées par moi-même.

  1. Il existe énormément de déclinaisons du noyaux de base de Linux, chacune ayant ses avantages et ses inconvénients. Un site qui répertorie de nombreuses distributions : http://distrowatch.com []
  2. Tiré du site : « Ubuntu » est un ancien mot africain qui signifie « humanité aux autres ». Ubuntu signifie également « Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous ». La distribution Ubuntu Linux apporte l’esprit Ubuntu au monde logiciel. []

A propos jcv

Admin du site, égocentrique, élitiste, gauchiste et humaniste. Un peu cacatiste aussi, dit-on de moi.

15 Commentaires

  1. Retour PingLost Highway » Ubuntu party: 1 an de nouvelle vie, j’invite tout le monde à fêter l’évènement

  2. Vouais, merci pour ces conseils. Je ne savais pas qu’on pouvait convertir facilement NTFS -> EXT3.

    J’ai installé Ubuntu sur mon portable, tout baigne sauf que je n’ai pas encore de connexion internet (il faudra que je me renseigne parce que je n’ai pas trouvé comment configurer ma connexion ADSL).

    J’ai essayé de l’installer aussi sur mon ordi fixe, mais là impossible de redimensionner la partition de Windows pour faire de la place –quand bien même c’est la seule partition du disque dur, qu’elle compte largement 60 Gigas de libre, que j’ai défragmenté pour regrouper tout le vide à la fin du disque, et que je ne cherche qu’à créer une « petite » partition de 5 Gigas… Non, erreur de l’incontournable Partition Magic, je n’y arrive pas… Mon disque dur semble buggé… Ou alors il faudra que j’essaye avec l’outil de partionnage d’Ubuntu.

    Après, la question c’est de retrouver ses marques au niveau de l’interface et des logiciels auxquels on était habitués (trouver un équivalent à Photoshop, Dreamweaver, Xplorer2, etc)… Actuellement il me semble quasiment plus facile de commencer à zéro sous Linux que de passer de Windows à Linux.

  3. Je savais à peine manier une souris…! naaan mais quel goujat ce mec !!!

    🙂

    A l’heure actuelle toutes mes partitions sont en NTFS et je me vois mal rétrograder en FAT32.

    Moi je te conseille quand même le dual boot pendant quelque temps, ce qui implique du NTFS et du EXT3 (ou EXT2, mais il paraît que c’est moins rapide).

    Dans un premier temps, tu te familiarises avec Ubuntu, tu cherches tes marques, tu vérifies comment tu as accès à tes partitions NTFS (car elles sont automatiquement accessibles).

    Dans un deuxième, tu convertis certaines partitions en EXT3 avec… euh, Partition Magic. Je sais, tu hais ce programme, mauvais souvenirs oblige, mais l’opération de conversion ne peut, à ma connaissance, se solder par une catastrophe.

    Dans un troisième, tu utilises Ubuntu comme OS principal, parce que tu ne pourras jamais tout convertir pour Linux. Il y aura sûrement 2-3 programmes dont tu auras besoin de temps à autre, et qui ne fonctionneront que mal avec le (non-)émulateur windows, soit WINE. Qui est assez impressionnant, je dois dire, je ne m’attendais pas à une telle maîtrise de windows par Linux.

    Sinon, j’ai lu quelque part que l’on peut « débrider » assez facilement l’écriture sous une partition NTFS; mais c’est illégal, donc non officiel. Faut dire qu’après avoir passé 10 ans à utiliser des versions, ahem, « non officielles » de Windows, Office, et que sais-je encore, c’est le dernier de nos soucis, non ? 🙂

    Rien à voir, mais si vous voulez rigoler un peu, demandez à notre cher JC de vous dire “ubuntu” …

    Bein quoi… Unboutu ! Euh… Ubuyntou ! Ahem, Unbutu ! Non, même par écrit, c’est pas terrible… Mon disque dur a une incompatibilité avec ce mot, qui paraît pourtant si simple…

  4. Retour Pingblog.donax.ch

  5. Rien à voir, mais si vous voulez rigoler un peu, demandez à notre cher JC de vous dire « ubuntu » … Niark ! 😀 :p

  6. Tout à fait, on peut lire le ntfs sous ubuntu, mais pas y écrire (ou alors de manière encore très expérimentale… Toutefois, l’outil de partitionnage fourni est des plus simples à utiliser (pour peu qu’on s’y connaisse quand même un minimum, et que l’on sache la taille et la position de ses disques durs), et le formatage en ext* (format compatible linux) est des plus simples… De plus, tout est possible, un Ddur ou il y a une partition windows dessus peut cohabiter avec une partition linux sans aucuns problèmes (c’est le cas sur mon ordi)… Tout cela n’est pas bien compliqué, mais il vaut quand même mieux savoir où on met les pieds.. Le mieux est d’aller sur ubuntu.fr et ses forums, sur lesquels toutes les questions trouvent leurs réponses (les liens sont donnés plus haut dans mes précédents posts…)

  7. Tiens pendant qu’on y est, question : il y a une année j’en parlais avec un ami, et apparemment la grosse pierre d’achoppement pour passer sous Linux était le (non-)support des partitions NTFS. A l’heure actuelle toutes mes partitions sont en NTFS et je me vois mal rétrograder en FAT32. Or aux dernières nouvelles (qui ne sont peut-être pas si fraîches que ça), Linux permet de lire le NTFS (et encore, avec difficultés), mais pas d’écrire dessus (la faute à une documentation lacunaire de la part de Microsoft (r)â„¢(c)). Qu’en est-il maintenant ? Les choses ont-elles bougé en une année ?

  8. Bon tu fais chier là, à te lire j’ai un nouvelle poussée d’idéalisme informatique…

  9. je suivrais vos conseils …
    quand à toi psyko tu devrais savoir que l’étude mal te permet de mieux le contrer … j’espère démontrer le méchant rôle des militaires et leur responsabilité dans la prolongation du conflit … après il faut qu’un prof soit d’ac… on verra bien… pour faire ce genre d’étude c’est parfois plus intelligent de vivre en dehors du pays…

  10. Je savais à peine manier une souris…! naaan mais quel goujat ce mec !!! 🙂 Je n’étais pas encore trop linux-aware, d’accord (bien que j’avais deja essayé mandriva à l’époque, pas trop mal mais pas d’incompatibilités avec ma carte son de bourgeois, aucune idée de ce qu’il en est maintenant), mais tout de même, le geek que je suis désormais ne demandait qu’à être éveillé…
    Et bon, ok, je suis certes un peu volubile sur les performances de ubuntu (mais pas tant que ça, j’te jure ‘msieur), mais tout ce que j’ai dit dans mon précédent post est vrai… J’ai un ordi tout à fait pourri vis a vis des monstres qui sortent aujourd’hui (cf. ma config un peu plus haut) et ça tourne du tonnerre de dieu…
    Sinon, tonio, tu as toutes les infos ici en ce qui concerne l’installation… et bien plus sur le reste du site… De toute manière, rien ne te coute d’essayer avec le live cd, en toute sécurité, qui est le même que le cd d’install… Tu en trouves l’iso ici (prend la version desktop pour x86 si tu as un pc et non un mac, et si tu n’as pas un processeur 64bits. Tu mets le cd dans ton mange disque de ton ordi, tu vas dans le bios pour changer l’ordre de boot, histoire que ça boot sur le cd… Et roulez jeunesse…

  11. Mais les ordis, c’est fait pour les handicapés, Tonio ! 😆 Franchement, je l’ai fait avec une facilité déconcertante. Il faut juste savoir ce que sont les partitions (et encore), donc tu passes 5 minutes sur le net à chercher à comprendre qu’un disque dur peut être coupé en plusieurs morceaux, et après tu fonces. Quand je dis que j’ai été étonné de l’évolution du monde Linux, c’est vraiment que sur le cul je suis resté.

    Et crois-moi, passer sous Linux, c’est rester fidèle à Corto et à l’anarchie. Fuck the system. Mais David m’a expliqué que maintenant, t’es en plein dans l’examen des compagnies de guerre privées, donc je ne sais pas si tu t’en préoccupes encore, de Corto…

    Je savais pas que t’étais aussi avancé dans le libre, Ju… purée, quand je t’ai vu la dernière fois (enfin, la seule 🙂 ), c’est à peine si tu savais manier la souris, et maintenant te voilà sous Linux ? :aie:

    Même si je trouve que t’en fais trop sur les performances d’Ubuntu (Mandriva ou Ubuntu commencent à être très gourmand, et c’est la raison d’être de certains bureaux graphiques plus légers, comme XFCE qui donne Xubuntu), c’est vrai que tous les serveurs « non-fichier » ou presque tournent sous Linux. Je vois mal, par ex, un provider d’espace web faire tourner ses serveurs sur autre chose que Linux ou Unix. BSD peut-être ? Mais pas Windows.

    La politique poursuivie par Microsoft serait suicidaire dans toute autre branche que l’informatique ou la mécanique. Ces deux domaines sont perçus comme trop compliqués pour la plupart des gens, et il faut avouer qu’il faut avoir un peu de temps à disposition pour savoir installer un système d’exploitation.

    Mais puisque c’est à l’utilisation que GNU/Linux est devenu concurrentiel, rien n’empêche aux personnes qui achetaient autrefois leur PC en demandant l’installation de Windows, de demander l’installation de Linux. Rien.

    Sauf savoir que ça existe…

  12. même pour les handicapés de l’ordi c’est possible????

  13. (réécriture de ce commentaire, mon ordi qui chauffe a planté… trop de chaleur ici… grrrr)

    Oui, quel bonheur n’est-ce pas? J’y suis passé depuis un petit moment, en dual-boot également, et on peut dire que tout cela est très confortable… Seuls les logiciels de M.A.O. me manquent sous nux, sinon rien à redire. On peu se procurer Ubuntu par envoi de cd gratuit ou en téléchargement, à préciser que tout cela n’est pas à proprement parler gratuit, mais gracieusement mis à disposition des utilisateurs (commerce peut en être fait sans contrevenir à la licence).

    Pour confirmer les arguments que tu donnes en faveur de linux en général et de ubuntu en particulier : libre, énorme communauté qui le soutient (les forums sont une mine de connaissance, un environnement graphique qui enterre windows (jetez un oeil à xgl/compiz, bureau cubique en 3d, fenetre molles, etc), un paquet de logiciels non pas équivalents à ceux que l’ont trouve sous le système de la firme de Redmond, mais pour beaucoup bien au-dessus (qui a testé Amarok un jour ne peut décemment revenir à un autre log de musique, foobar y compris). Quant à l’argument de la stabilité, il est excellent : essayez donc sous windows de faire tourner 4 vidéos, en mode de transparence, en compilant des sources en fond, en écoutant de la musique, en surfant sur internet, le tout dans un environnement qui prend en charge les capacité de votre carte 3d, tout ça sur un 1600 avec 512 mo de ram! Impossible sous windows, et c’est ce que fait ubuntu… Les distrib linux sont clairement orientés multi-tâche, et d’une grande stabilité. Pas pour rien que la plupart des serveurs et des développeurs tournent et travaillent sous linux…

    Ensuite il faut évidemment prendre quelques nouvelles -bonnes- habitudes, apprendre quelques lignes de commande, mais avec les forums cités plus haut, rien de plus simple. Et une fois que le tout est configuré à son goût, ça ne bouge jamais… Enfin, le tout est animé par une philosophie autrement plus interessante que celle qui meut les géant du système d’exploitation (DADvSI rôde néanmoins en France…). Bref, au cas où ça serait passé inaperçu, je suis un grand fan, et ne peut que conseiller à tout le monde de jeter une souris et un oeil à cette distribution. Ca ne coute rien, le cd d’install fait également office de live cd, ce qui permet de se faire une idée avant toute installation définitive.

    Quand on sait qu’avant que ne sorte vista, deux versions de Ubuntu sont encore prévues, et quand on discerne le confort d’utilisation que procure cette distribution déja hyper-finalisée, on se dit que décidemment le modèle du libre est autrement plus performant (même en terme d’éthique, si on peut appliquer l’idée de performance à cela…) que le modèle proposé par les géants du copyright…

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