Quelques enseignements du vote italien

Alors que les résultats finaux (mais non définitifs) continuent d’empoisonner un peu plus le monde politique italien, on peut tirer quelques enseignements des élections italiennes: 1/ Chaque voix compte. A ceux qui ne l’avait pas compris lors des récentes élections allemandes (et la dispersion majeure des votes), des dernière et surtout avant-dernière élections présidentielles étasuniennes, ou encore de la très emblématique élection présidentielle française de 2002, le rôle de chaque citoyen n’est pas négligeable. Quelques milliers de votes, parfois quelques centaines (dans l’exemple US) font pencher la balance. Le discours qui se voulait une dédramatisation, après avoir eu la flemme…

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L’Européen est génétiquement aussi idiot que l’Etasunien

Pas besoin de s’étendre sur ce que l’analyste politique peut penser du bilan de Berlusconi en Italie : rarement un homme politique aura réussi à liguer aussi fortement contre lui à la fois les élites syndicales et patronales. L’homme qui, à défaut de ressembler à Mussolini, s’est allié avec sa petite-fille (Alessandra Mussolini, mouvement néo-fasciste), est resté proche de la Mafia, a jeté des millions d’Italiens lors de la réforme de la loi du travail, a fédéré des millions d’autres autour du rejet de la guerre en Irak, s’est fait voter des lois personnelles, a corrompu des membres du gouvernement…

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