« Colombiana » par Luc Besson

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1992. Colombie. Cataleya, 9 ans, assiste au meurtre de ses parents. Échappant de justesse au massacre, elle se réfugie aux États-Unis, chez son oncle Emilio, un gangster. 15 ans plus tard, elle travaille pour lui comme tueuse à  gages. Elle signe ses meurtres d’une orchidée dessinée sur le torse de ses victimes : un message à  l’intention des assassins de ses parents. Car Cataleya est bien décidée à  aller jusqu’au bout de sa vengeance… quitte à  perdre tous ceux qu’elle aime.

Luc Besson, fidèle à  lui même, n’a pas vraiment évolué depuis Leon ou Nikita. Un mélange des deux et voilà  un nouveau scénario: Colombiana. Sans entrer dans une critique cinématographique, un point me semble révélateur de la limitation neuronale de l’auteur de ce film d’action. Comme d’habitude la Colombie est montrée comme étant une source de violence et de haine, de massacre en tout genre et un super héros va tuer tout le monde. Il y a un peu de vrai certes, mais ça ferait pas de mal de voir d’autre chose; en tout cas ce serait original. Le moment où on rigole c’est lorsqu’on voit Bogotà¡ représenté comme un taudis où il fait 40°C et les gens traînent leurs savates sous cette chaleur insurmontable…
Sans vouloir que les films ressemblent absolument à  une quelconque réalité (Bogotà¡ est à  2600 mètre d’altitude et la température dépasse rarement les 20°C) on se demande pourquoi les auteurs blaireaux s’acharnent à  montrer cette ville sous cet angle. Un mini élan d’originalité nous montrerai une ville moderne est super active… mais pour ça il faudrait déjà  qu’ils mettent les pieds dans ce pays.

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2 réflexions au sujet de « « Colombiana » par Luc Besson »

  1. « Le moment où on rigole c’est lorsqu’on voit Bogotá représenté comme un taudis où il fait 40°C et les gens traînent leurs savates sous cette chaleur insurmontable… »

    L’esthétique cinématographique doit être un prétexte pour montrer la réalité par le biais de la métaphore. Bèèèsson s’est toujours mis un point d’honneur à créer la métaphore pour la métaphore, se préoccupant bien peu de la réalité; ce qui chez quelqu’un de doué passerait très bien. Sauf que dénué de toute personnalité, il ne fait que reprendre les pires clichés, répétant comme un enfant avec ce qu’il a vu à la télé la demie-heure précédente.

    La merde Léon et l’étron Nikita en sont des exemples parfaits. Je pensais le 5ème élément l’apothéose du dangereux Bèèèsson, mais je vois qu’il reste toujours capable de surpasser.

    A noter qu’il a toutefois réaliser les films que tu cites, alors qu’il n’a « que » écrit et co-produit Colombiana. Ce serait injuste de tout lui mettre sur le dos, c’est un travail d’équipe.

  2. « c’est un travail d’équipe » .. oui je sais mais c’est tellement nul que je me suis dit qu’il fallait pas beaucoup de cerveau pour faire un truc pareil…

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